Le jeune entrepreneur Africain – Claudel Noubissie

Le système éducatif dans un pays est une organisation formelle du parcours scolaire, académique et professionnel de ses citoyens. Au Cameroun et dans la plupart des pays africains, ce système éducatif est tributaire de l’héritage colonial. À cette époque, ce sont les colons qui étaient les enseignants de nos ancêtres et de ce fait ils choisissaient ce que ces derniers devaient étudier à l’école. Cette éducation était donc systématiquement orientée vers des formations

parfois totalement inutiles, ceci dans l’optique de perpétuer les intérêts de la puissance coloniale en présence. Les programmes scolaires étaient sélectionnés et rédigés afin de pérenniser ce système d’esclavage physique, mental, intellectuel et culturel.Nos parents devaient se contenter de réciter de façon mécanique ce que les colons avaient déjà concocté comme leçons pour eux (tel qu’illustré par l’image ci-dessus). À aucun moment le contenu de ces leçons n’était remis en question, raison pour laquelle il existe des formations FONDAMENTALES qui n’ont pas été incluses dans nos programmes scolaires sciemment, afin d’éviter que les Africains acquièrent au sortir de l’école cet esprit de création de richesses, véritable moteur de développement d’un pays.

Cette pratique a été transmise de générations en générations, et ce même après le départ des colons. C’est pourquoi aujourd’hui encore à l’école, nous continuons d’étudier des leçons qui sont totalement inadaptées à notre contexte social, territorial, économique et culturel. Lorsqu’un enfant africain apprend encore le latin (une langue morte) à l’école, il est clair que cet enseignement ne lui servira à rien en termes d’efficience chez nous !

Le système éducatif dans un pays est une organisation formelle du parcours scolaire, académique et professionnel de ses citoyens. Au Cameroun et dans la plupart des pays africains, ce système éducatif est tributaire de l’héritage colonial. À cette époque, ce sont les colons qui étaient les enseignants de nos ancêtres et de ce fait ils choisissaient ce que ces derniers devaient étudier à l’école. Cette éducation était donc systématiquement orientée vers des formations
parfois totalement inutiles, ceci dans l’optique de perpétuer les intérêts de la puissance coloniale en présence. Les programmes scolaires étaient sélectionnés et rédigés afin de pérenniser ce système d’esclavage physique, mental, intellectuel et culturel.Nos parents devaient se contenter de réciter de façon mécanique ce que les colons avaient déjà concocté comme leçons pour eux (tel qu’illustré par l’image ci-dessus). À aucun moment le contenu de ces leçons n’était remis en question, raison pour laquelle il existe des formations FONDAMENTALES qui n’ont pas été incluses dans nos programmes scolaires sciemment, afin d’éviter que les Africains acquièrent au sortir de l’école cet esprit de création de richesses, véritable moteur de développement d’un pays.

Cette pratique a été transmise de générations en générations, et ce même après le départ des colons. C’est pourquoi aujourd’hui encore à l’école, nous continuons d’étudier des leçons qui sont totalement inadaptées à notre contexte social, territorial, économique et culturel. Lorsqu’un enfant africain apprend encore le latin (une langue morte) à l’école, il est clair que cet enseignement ne lui servira à rien en termes d’efficience chez nous !

Ces incohérences entrainent une scission de notre société en deux castes :
– D’une part, les patrons qui décident de ce que nous devons étudier afin de nous pousser à tous devenir des salariés après l’école, qu’importe notre niveau(BAC + 20 ou 30). Nous sommes donc sciemment canalisés, pour rédiger un beau CV avec une belle photo au terme de notre formation.
– D’autre part, les élèves et étudiants qui passent leur temps à réciter docilement ce qu’on a préparé pour eux et qui, à la fin de leurs études, se prennent pour des génies et des intellectuels alors qu’en réalité ils sont justes de valables répétiteurs et futurs chômeurs qualifiés !
Conséquence : il n’existe aucune école qui forme à devenir patron !

Le phénomène de chômage et de sous-emploi des diplômés de l’enseignement supérieur pose le problème de l’inadéquation entre l’offre et la demande, entre les formations proposées par les universités africaines et les besoins du marché de l’emploi. Cette inadéquation (construite délibérément par l’élite dirigeante néocoloniale) est l’une des causes majeures de la crise de l’emploi en Afrique. Tenez par exemple, les économies africaines sont rurales à 80 % et pourtant il n’existe pas un seul lycée agricole digne de ce nom en Afrique !

 

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